Lendovia s'engage à rendre son site internet accessible conformément à l'article 47 de la loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, et au Référentiel Général d'Amélioration de l'Accessibilité (RGAA) dans sa version 4.1. Le RGAA est l'adaptation française du référentiel international WCAG (Web Content Accessibility Guidelines) : il en reprend les grands principes — perceptible, utilisable, compréhensible, robuste — mais les décline sous forme de critères de contrôle opérationnels, associés à des tests techniques précis, pensés pour être appliqués concrètement page par page, composant par composant, plutôt que comme de simples recommandations générales.
Le référentiel distingue trois statuts de conformité qu'un site peut afficher : conforme, lorsque l'intégralité des critères applicables est respectée ; non conforme, lorsque les manquements sont trop nombreux ou trop structurants pour permettre un usage normal du site avec une technologie d'assistance ; et partiellement conforme, statut intermédiaire qui reconnaît qu'une part significative des exigences est satisfaite tout en signalant honnêtement que des défauts identifiés subsistent et restent à corriger. C'est ce dernier statut qui s'applique à Lendovia : le site n'est ni exemplaire, ni fermé aux technologies d'assistance, mais se trouve dans une situation intermédiaire, documentée de manière transparente ci-dessous plutôt que dissimulée.
Lendovia s'engage à appliquer la démarche RGAA avec rigueur, dans l'esprit d'une amélioration continue et sincère de l'accessibilité. Le travail d'accessibilité sur ce site reste actif : de nouveaux correctifs sont régulièrement envisagés à mesure que des défauts sont identifiés ou remontés par nos utilisateurs.
Un audit interne a été réalisé sur un échantillon de pages jugées représentatives de l'ensemble du site, couvrant plusieurs familles de gabarits distinctes plutôt qu'une seule typologie de page. L'échantillon a inclus : l'en-tête et la navigation principale, communs à l'ensemble des pages, ainsi que le menu mobile replié qui les accompagne ; les formulaires de simulation de financement, où l'utilisateur saisit un montant, une durée et un type de projet pour obtenir une estimation de mensualité ; les pages produits détaillant les différentes offres de crédit (prêt personnel, crédit renouvelable, rachat de crédit) et d'assurance emprunteur ; le tunnel de demande de financement dans son ensemble, depuis la saisie des informations personnelles jusqu'à l'écran de confirmation de dossier ; et enfin l'espace client, où l'utilisateur consulte l'état de son dossier et ses documents.
Cet audit a porté sur plusieurs dimensions : la structure sémantique des pages et la hiérarchie des titres, la pertinence des textes alternatifs sur les images et pictogrammes, les contrastes de couleurs entre le texte et son arrière-plan, l'étiquetage et le regroupement logique des champs de formulaire, la navigation au clavier de bout en bout des parcours, ainsi que la compatibilité générale avec les technologies d'assistance telles que les lecteurs d'écran.
Sans prétendre à un taux de conformité chiffré précis — un audit interne de cette nature ne saurait se substituer à un audit RGAA complet mené par un expert accessibilité indépendant — les résultats font apparaître un profil contrasté. Les points les mieux maîtrisés concernent la structure sémantique générale des pages (utilisation cohérente des balises de titres, structuration en sections, ordre de lecture logique), la présence de textes alternatifs sur la grande majorité des images porteuses de sens, ainsi que la navigation principale du site, correctement balisée et utilisable au clavier. À l'inverse, plusieurs axes nécessitent encore un travail conséquent, en particulier certains composants interactifs plus complexes du simulateur, la cohérence de l'étiquetage de certains formulaires, et les contrastes de certains textes secondaires ou éléments d'aide à la saisie. Ces points sont détaillés un à un dans la section suivante.
Les contenus décrits ci-dessous ne sont pas encore pleinement conformes au RGAA 4.1. Plutôt qu'une simple liste de constats, nous avons choisi de détailler chaque problème identifié, son origine technique, son impact concret pour les personnes concernées, et la piste de correction envisagée, afin que cette déclaration reflète un véritable travail d'audit plutôt qu'une formalité.
Plusieurs zones du site utilisent une typographie de couleur atténuée pour distinguer visuellement les informations secondaires — légendes sous les champs de formulaire, mentions légales en petits caractères, libellés d'aide accompagnant les curseurs de simulation — d'un texte principal plus contrasté. Sur certaines pages, le rapport de contraste entre ce texte atténué et son arrière-plan n'atteint pas le seuil minimal requis par le critère du RGAA relatif aux contrastes de couleur pour un texte de cette taille. Concrètement, cela signifie que ces mentions peuvent être difficiles, voire impossibles, à lire pour une personne malvoyante ou en situation de basse vision, y compris sans recourir à une technologie d'assistance spécifique : c'est un défaut qui touche l'ensemble des utilisateurs ayant une acuité visuelle réduite, et pas seulement les usagers de lecteurs d'écran. Une revue systématique des couples de couleurs utilisés dans la feuille de style est envisagée, avec un relèvement ciblé des teintes de texte secondaire les plus problématiques.
Dans certains formulaires du parcours de demande de financement, notamment lorsqu'un champ combine un libellé visuel, une icône et un texte d'aide contextuelle, le nom accessible restitué par le navigateur aux technologies d'assistance ne correspond pas exactement au libellé affiché à l'écran. Ce défaut relève du critère du RGAA relatif à l'étiquetage des champs de formulaire, qui exige une correspondance fiable entre ce que voit un utilisateur voyant et ce qu'annonce un lecteur d'écran. Pour une personne aveugle ou malvoyante naviguant au clavier avec un lecteur d'écran, cet écart peut créer une confusion réelle : le champ annoncé oralement peut sembler ne pas correspondre à celui attendu, ou son objet peut rester ambigu, ce qui ralentit la saisie et peut conduire à des erreurs de remplissage dans un contexte où la précision des informations financières saisies importe particulièrement. La correction envisagée consiste à revoir l'association entre chaque élément label et son champ, et à s'assurer que les attributs d'accessibilité additionnels reflètent fidèlement le texte visible.
Le simulateur de financement propose un curseur interactif permettant d'ajuster visuellement le montant emprunté ou la durée de remboursement en faisant glisser un repère le long d'une échelle graduée. Ce type de composant, plus complexe qu'un champ de formulaire standard, doit répondre au critère du RGAA relatif à la navigation et à l'utilisation au clavier, qui impose qu'un tel curseur soit atteignable par tabulation, ajustable avec les flèches du clavier par petits et grands pas, et correctement annoncé — valeur actuelle, minimum, maximum — par les technologies d'assistance. Or, sur ce composant, la prise en main au clavier reste partielle : certains réglages fins restent plus difficiles à réaliser sans souris, et l'annonce vocale de la valeur en cours de déplacement n'est pas toujours suffisamment claire. Une personne ne pouvant pas utiliser de souris, en raison d'un handicap moteur ou d'une déficience visuelle, peut ainsi rencontrer des difficultés pour définir précisément un montant. Une réécriture de ce composant avec une gestion complète des événements clavier et des attributs ARIA appropriés est à l'étude.
Le site utilise de nombreuses icônes graphiques à visée purement décorative ou de renforcement visuel, accolées à des libellés textuels déjà explicites — par exemple à côté d'un lien ou d'un intitulé de rubrique. Le critère du RGAA relatif aux images impose que ce type d'élément, qui n'apporte aucune information supplémentaire par rapport au texte qui l'accompagne, soit explicitement masqué aux technologies d'assistance, afin de ne pas être restitué inutilement. Sur certaines pages du site, ce masquage n'est pas appliqué de façon systématique : certaines de ces icônes restent exposées aux lecteurs d'écran, qui peuvent alors les annoncer par un nom générique ou une description peu utile, ce qui alourdit la lecture et nuit à la fluidité de la navigation pour un utilisateur non-voyant, sans pour autant apporter d'information réellement nouvelle. Un passage en revue systématique des pictogrammes du site est prévu, afin de leur appliquer de façon homogène le masquage attendu lorsqu'ils sont purement décoratifs.
Lorsque des documents PDF sont mis à disposition dans le cadre d'une simulation ou d'un dossier — projet d'offre de contrat, tableau d'amortissement détaillé, récapitulatif de simulation — leur structure interne n'est pas toujours entièrement balisée pour une restitution optimale par les technologies d'assistance. Cela concerne notamment l'ordre de lecture logique du document, le balisage sémantique des tableaux de données chiffrées, et la présence de textes alternatifs sur les éventuels éléments graphiques, autant d'exigences couvertes par les critères du RGAA relatifs aux documents bureautiques. Pour une personne utilisant un lecteur d'écran, un PDF mal balisé peut être restitué dans un ordre incohérent, ou avec des tableaux de chiffres illisibles hors de leur structure visuelle d'origine, rendant la compréhension d'un tableau d'amortissement particulièrement ardue. Le remplacement progressif de ces documents par des versions générées avec un balisage structurel complet, ou par des alternatives HTML nativement accessibles au même contenu, fait partie des chantiers envisagés.
Cette déclaration a été établie en 2026. Elle a été élaborée à partir d'un audit interne mené par l'équipe du site, sur la base d'un échantillon de pages jugées représentatives des principaux parcours utilisateurs (consultation des contenus, simulation de financement, demande de dossier, gestion de l'espace client), évalué au regard des critères de succès du Référentiel Général d'Amélioration de l'Accessibilité version 4.1.
La méthodologie retenue pour un audit interne de ce type combine plusieurs approches complémentaires, aucune n'étant suffisante à elle seule. Une revue manuelle du code source de chaque page de l'échantillon a permis d'examiner la structure sémantique, le balisage des formulaires et l'usage des attributs d'accessibilité. Des outils de scan automatisé ont été utilisés en complément pour détecter rapidement certains défauts récurrents, tels que des contrastes insuffisants, des images sans texte alternatif ou des champs de formulaire sans étiquette associée — ces outils étant néanmoins connus pour ne couvrir qu'une fraction des critères du référentiel, la majorité nécessitant un jugement humain. Des tests de navigation au clavier seul, sans recours à la souris, ont ensuite été menés sur les parcours principaux afin de vérifier que chaque élément interactif restait atteignable et utilisable dans un ordre logique. Enfin, des vérifications ponctuelles à l'aide d'un lecteur d'écran ont permis de contrôler la façon dont certains contenus et composants sont effectivement restitués vocalement, notamment sur les formulaires et les composants interactifs les plus complexes.
Chaque page de l'échantillon a été examinée selon les grandes thématiques du référentiel — images, cadres, couleurs, multimédia, tableaux, liens, scripts, éléments obligatoires, structuration de l'information, présentation, formulaires, navigation et consultation — puis les non-conformités constatées ont été consignées afin d'en prioriser la correction en fonction de leur impact estimé sur l'usage réel du site par des personnes en situation de handicap.
Si vous n'arrivez pas à accéder à un contenu ou à un service de ce site en raison d'un défaut d'accessibilité, vous pouvez nous contacter pour être orienté vers une alternative ou obtenir le contenu concerné sous une autre forme adaptée à votre situation. Vous pouvez nous signaler tout problème d'accessibilité rencontré depuis votre espace client, qui centralise nos canaux de contact.
Lorsqu'un signalement nous parvient, nous accusons réception du message et cherchons dans un premier temps à comprendre précisément la nature du blocage rencontré : quelle page, quel élément, quelle technologie d'assistance utilisée le cas échéant. Selon la nature du problème, nous nous efforçons de fournir l'information ou le service par un autre moyen le temps que la correction technique soit apportée — par exemple en transmettant par un autre canal un contenu inaccessible dans un document, ou en accompagnant directement l'utilisateur dans la réalisation d'une démarche bloquée par un composant défaillant. Nous nous efforçons de répondre à chaque signalement dans un délai raisonnable et de tenir compte de ces retours dans nos travaux d'amélioration continue de l'accessibilité du site, en priorisant les corrections en fonction de la gêne réellement occasionnée.
Cette procédure est à utiliser dans le cas suivant : vous avez signalé au responsable du site internet un défaut d'accessibilité qui vous empêche d'accéder à un contenu ou à un service et vous n'avez pas obtenu de réponse satisfaisante dans un délai raisonnable.
Ce recours n'a donc pas vocation à se substituer au contact direct décrit ci-dessus : il s'agit d'une étape ultérieure, envisagée uniquement lorsque le dialogue direct avec le site n'a pas permis de résoudre la difficulté rencontrée dans un délai raisonnable, ou lorsque la réponse obtenue n'apporte pas de solution satisfaisante à la situation de blocage signalée.
Vous pouvez alors :
DÉFENSEUR DES DROITS
Courrier postal — gratuit, ne pas mettre de timbre
Défenseur des droits — Libre réponse 71120 — 75342 Paris CEDEX 07